L’Unité régionale de loisir et de sport de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine lance son Plan de développement : Pour une culture du plein air en Gaspésie!

04.03.2019

François Bélanger, chargé de projet plein air, URLS de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Unité régionale loisir et sport de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine lance aujourd’hui le Plan de développement Pour une culture du plein air en Gaspésie!

 

 

La culture, c’est l’ensemble des comportements, des connaissances, des traditions et du savoir-faire qui caractérisent un groupe ou une nation. Au Québec, la culture du plein air prend son origine dans le contact intime des peuples autochtones avec la nature. Avec l’ère industrielle, des moyens de transport deviennent loisirs, apportant l’avènement de clubs et bases de plein air, puis de fédérations de plein air. La pêche et la chasse se démocratisent, la motoneige est inventée et le « quatre-roues » développé. Tous ces éléments composent la culture du plein air québécoise et ont un point en commun : le goût d’aller jouer dehors et le besoin de se retrouver en nature.

 

En mettant de l’avant les activités physiques de plein air, le Plan de développement Pour une culture du plein air en Gaspésie vise à influencer l’évolution de la culture du plein air en Gaspésie, favorisant un mode de vie physiquement plus actif.

 

Réalisé en collaboration avec les milieux, municipal, touristique, scolaire et de l’enseignement supérieur, le Plan a pris son origine au Forum Gaspésie et vise à positionner la Gaspésie comme chef de file à titre de territoire et destination plein air. Englobant tous les aspects du plein air en Gaspésie, les motivations à l’origine du Plan visent autant l’augmentation de la pratique du plein air par la population de la région, l’attractivité du territoire pour les nouveaux arrivants que le développement des activités touristiques en plein air. En fait, la présence d’un fort achalandage touristique soutient l’offre de plusieurs organisations et crée des opportunités pour augmenter la pratique du plein air chez notre population. De la même façon, le développement d’activités de plein air dans les municipalités et les milieux de vie vient quant à lui bonifier le positionnement de la région auprès des touristes et des futurs arrivants.

 

La réalisation du Plan de développement Pour une culture du plein air en Gaspésie s’est amorcée par une consultation du milieu. Des rencontres puis un sondage auprès des acteurs du plein air (gestionnaires de sites et producteurs d’activités, intervenants scolaires et municipaux, associations et organisations de soutien, ministères) ont mené à la réalisation d’un portrait du plein air en Gaspésie. Les activités pratiquées sur le territoire, les acteurs du plein air ainsi que les opportunités et défis, tels qu’identifiés par les répondants au sondage, y sont présentés.

 

OPPORTUNITÉS :

  • Le territoire de la Gaspésie, ses paysages et sa notoriété :

    • Plus de 1000 kilomètres de sentiers;

    • Quatre parcs nationaux;

    • Les montagnes majestueuses des monts Chic-Chocs;

    • Un grand nombre de rivières d’une limpidité exceptionnelle;

    • 700 kilomètres de côtes maritimes avec une grande variété d’environnements nautiques;

    • Un arrière-pays montagneux, vaste et accessible grâce aux nombreux chemins forestiers;

  • La diversité des activités qui peuvent être pratiquées et la qualité des lieux de pratique;

  • L’intérêt grandissant de la population et des touristes pour le plein air.

 

DÉFIS :

  • La méconnaissance chez la population de la région des activités de plein air offertes;

  • Le manque de concertation entre les différents acteurs impliqués dans le plein air;

  • Le manque de signalisation et la difficulté à regrouper et diffuser l’offre d’activités de plein air;

  • L’accès au territoire et le partage avec les autres utilisateurs;

  • La faible densité de population dans la région;

  • Les craintes associées aux risques et la gestion d’assurances.

 

Le portrait établi lors des différentes activités de consultation aura permis de faire ressortir trois grands axes de développement du plein air en Gaspésie. Les axes de développement indiquent une orientation, une direction générale permettant d’atteindre les objectifs visés.

 

AXE 1 : La démocratisation du plein air pour l’ensemble des clientèles

AXE 2 : La mise en valeur du plein air par l’aménagement et la gestion du territoire

AXE 3 : La concertation des acteurs du milieu du plein air

 

Des actions prioritaires à mettre en place au lendemain du dépôt du plan se dégagent afin de permettre de positionner la Gaspésie comme territoire et destination incontournable pour les activités physiques de plein air.

 

ACTION 1 : Susciter l’adhésion aux axes de développement du plein air

ACTION 2 : Former une table du plein air, et définir un pôle d’excellence du plein air en Gaspésie

ACTION 3 : Amorcer le développement d’un label « Gaspésie Plein air »

ACTION 4 : Mettre en valeur les lieux de plein air au cœur des noyaux villageois

ACTION 5 : Favoriser la mise en place d’activités d’initiation

 

La concertation, la prise en charge sectorielle du développement de chaque discipline et les efforts de tous seront nécessaires pour assurer la mise en œuvre du Plan de développement Pour une culture du plein air en Gaspésie.

 

La mise en commun des forces de l’ensemble des acteurs permettra de valoriser le potentiel immense du territoire gaspésien en matière de plein air, agissant comme levier au développement économique, à l’accroissement démographique et à l’amélioration de nos milieux de vie.

 

Pour consulter le Plan de développement Pour une culture du plein air en Gaspésie, cliquez ici.

Projet Outaouais plein air : le Répertoire en ligne des lieux de pratique

04.03.2019

Charles Antoine Rioux, gestionnaire de projets – plein air, Loisir sport Outaouais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà maintenant près d’un an que Loisir sport Outaouais travaille activement au développement d’un outil en ligne permettant de faire la promotion des lieux de pratique du plein air pour la région.

Maintenant en ligne et opérationnel, le Répertoire Outaouais plein air agit à titre de moteur de recherche pour les pleinairistes amateurs et aguerris. Il suffit de quelques clics pour trouver un lieu de pratique répondant aux préférences des utilisateurs.

Ce projet propose une méthode de collecte et de gestion de données novatrice :

  1. Les efforts d’inventaire et de caractérisation des lieux de pratique ont été ficelés en concertation avec les fédérations québécoises de plein air ainsi que les gestionnaires de sentiers et d’infrastructures de l’Outaouais. Le résultat est une grille d’inventaire respectant les exigences techniques des fédérations, ainsi que les critères de qualité de l’expérience fixés par la communauté régionale.

  2. La gestion des données est faite en partenariat avec l’association touristique régionale. Le Répertoire Outaouais plein air et le site Internet de Tourisme Outaouais partagent la même base de données. Ce faisant, les gestionnaires d’infrastructures n’ont qu’un arrêt à faire pour maintenir les données de leur organisme à jour. Ce partenariat permet également un partage des données, et assure une synergie régionale plutôt qu’un dédoublement des actions.

 

L’objectif derrière cet outil est simple : favoriser la pratique d’activités de plein air en facilitant le processus de recherche et de planification d’une prochaine sortie.

 

À ce jour, seulement deux activités sont répertoriées : la randonnée pédestre et la raquette. Face à l’ampleur de la tâche d’inventaire qui se cache sous cet outil, la table de concertation régionale en plein air de l’Outaouais a décidé de procéder progressivement. Les efforts d’inventaire se poursuivent et il est prévu d’ajouter une nouvelle activité par saison, à commencer par le ski de fond avant la fin de l’hiver 2019 et les activités nautiques d’eau calme à l’été 2019.

 

Ce projet à été rendu possible grâce au soutien financier du Fonds d’appui au rayonnement des régions du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, de la Ville de Gatineau, des MRC des Collines-de-l’Outaouais, de Papineau, de Pontiac et de la Vallée-de-la-Gatineau, de la Commission de la capitale nationale et de Loisir sport Outaouais.

 

Pour consulter le Répertoire Outaouais plein air, veuillez cliquer ici.

Vélo Québec Association – Programme de bourses de sentiers

04.03.2019

Francis Tétrault, chargé de programme, vélo de montagne, Vélo Québec Association

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le début du programme vélo de montagne chez Vélo Québec, des bourses en argent ou en formation sont remises à des clubs membres afin d’encourager leur développement. Depuis 2012, ce sont plus de 25 000 $ qui ont été remis par l’entremise de ce programme.

 

 

La bourse sert de multiples façons aux clubs qui aménagent les sentiers de vélo de montagne. Par exemple, elle permet de :

  • procéder à l’achat de matériel (une bourse de 1 500 $ sert à équiper une dizaine de bénévoles avec des outils manuels);

  • acheter du matériel (par exemple, du bois pour la construction de petites passerelles dans les sentiers);

  • défrayer les frais associés au développement ou à l’entretien (essence, repas des bénévoles lors de corvées d’aménagement);

  • débourser pour des frais de formation;

  • compléter des montages financiers pour l’obtention de subventions.

 

Cette année, deux bourses d’une valeur de 1 500 $ seront remises, grâce à la participation financière de MEC. Les clubs auront du 1er mai au 28 juin pour déposer leur candidature!

 

Pour plus d’information, consultez le site Web de Vélo Québec.

La « force » vélo de montagne de la région de Québec

04.03.2019

Diane Jacques, conseillère en développement touristique, Division connaissances stratégiques, développement et expérience client, Office du tourisme de Québec

Québec vélo de montagne – Un modèle de concertation et de mobilisation du milieu touristique, en lien avec les orientations et les stratégies de la destination.

 

Le développement d’une offre touristique performante ne se fait pas en quelques mois. Cela se fait à long terme, souvent échelonné sur plusieurs années, en tenant compte de plusieurs facteurs (humains, financiers, etc.), mais surtout, cela est réalisable lorsqu’une destination touristique se dote d’une vision claire, d’objectifs réalistes, le tout partagé par son milieu. Le présent exemple en est la preuve. C’est en 2012, lors de la tenue du « Forum Québec destination internationale 2020 », organisé par l’Office du tourisme de Québec, que les membres de l’industrie touristique de la région de Québec ont défini, pour chacun des grands chantiers (Fleuve, Culture, Hiver, Nature à proximité), des projets qui auront un effet structurant pour la destination, projets qui sont liés étroitement aux stratégies émises dans la planification stratégique de la destination.

 

Pour le chantier « Nature à proximité », la principale stratégie : favoriser l’attractivité et la consolidation des pôles récréotouristiques quatre saisons de la région (Mont-Sainte-Anne/Lac Beauport-Lac Delage-Stoneham/Saint-Raymond). C’est ainsi, qu’en prenant acte que le vélo de montagne est un produit en plein essor (potentiel économique – Étude à l’appui) et qu’il occupe déjà une place prépondérante dans chacun de ces pôles, que les partenaires régionaux (MRC, stations, Association régionale de vélo de montagne Québec-Chaudière-Appalaches, Unité de loisir et de sport de la Capitale-Nationale, clubs de vélo, Ville de Québec, etc.) choisissent unanimement d’en faire un produit mobilisateur qui participera à l’atteinte des objectifs de destination.

 

Afin d’ancrer solidement les interventions en ce sens, et avec la participation des intervenants du milieu vélo de montagne de la région, une première planification stratégique de développement et de mise en marché pour le vélo de montagne (2014-2016) est réalisée pour bien définir la vision, les orientations, les stratégies ainsi qu’un plan d’action. Ainsi des actions de développement harmonisées et des actions de mise en marché concertées ont été réalisées tout particulièrement sur les marchés hors Québec. Les trois premières années ont permis aux partenaires de réaliser (avec les données d’achalandage) qu’ils avaient entre les mains une formule gagnante. Avec une croissance d’achalandage de 77 % dans trois stations (Mont-Sainte-Anne, Les Sentiers du Moulin et Vallée Bras-du-Nord) entre 2014 et 2017, sans compter l’ajout d’une nouvelle station (Empire 47) et l’arrivée du vélo d’hiver (« fat bike »). Les retombées en 2017 sont estimées à un minimum de 13 M$ (pas mal pour un produit dit « de niche » complémentaire au produit d’appel du Vieux-Québec). Les revenus de billetterie des stations ont augmenté de 82 % pour la même période atteignant 1,2 M$ en 2017. En 2018, toujours avec la volonté de consolider les liens d’affaires des partenaires, Québec vélo de montagne (QVDM) se dote d’une nouvelle planification stratégique (2018-2022) qui va beaucoup plus loin : gouvernance bonifiée, augmentation des budgets dédiés, collaboration plus étroite avec l’événementiel, etc., et ce, toujours en adéquation avec la vision régionale.

 

Aujourd’hui, qu’est-ce que Québec vélo de montagne (QVDM)?

 

Des partenaires touristiques du milieu, dynamiques et passionnés, qui s’allient pour faire de la région de Québec une destination de vélo de montagne de calibre international.

 

Qui sont ces partenaires?

 

  • Quatre stations récréotouristiques qui offrent des expériences de vélo de montagne complémentaires :

    • Station Mont Sainte-Anne;

    • Vallée Bras-du-Nord, coopérative de solidarité;

    • Empire 47 ÉcoSentiers – Lac Delage;

    • Les Sentiers du Moulin;

  • Trois MRC (de La Jacques-Cartier, Portneuf, de La Côte-de-Beaupré);

  • L’Office du tourisme de Québec.

 

Les différents paliers gouvernementaux sont également sollicités financièrement pour supporter les projets structurants de chacune des stations. Collectivement, d’autres collaborateurs mettent l’épaule à la roue tels que les clubs de vélo, les fournisseurs de services, les citoyens bénévoles, etc. Tous contribuent ainsi à renforcer cette offre unique à la région de Québec. En effet, peu de destinations touristiques peuvent offrir à ses visiteurs, l’opportunité de se plonger dans l’histoire en visitant la ville de Québec, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO, mais aussi celle de profiter, à seulement quelques minutes de déplacement, d’un réseau de sentiers vélo de montagne diversifié et de grande qualité.

 

Bien que l’objectif principal de QVDM consiste à augmenter les revenus et les retombées touristiques dans chacune des stations et pour l’ensemble de la région de Québec, la vision est d’offrir une expérience sportive et culturelle distinctive pour tous les âges et tous les niveaux, sur quatre saisons autant pour les touristes que pour les résidents.

 

L’événementiel, un effet levier sur le produit vélo de montagne dans la région de Québec

 

Déjà, avec la tenue de l’événement Vélirium au Mont-Sainte-Anne, et ce, depuis plusieurs années, la destination portait en quelque sorte la « signature » vélo de montagne. À cela s’ajoute, depuis 2017, la tenue d’un nouvel événement à l’image de QVDM, soit le Québec Singletrack Expérience. Ces deux événements (et bien entendu beaucoup d’autres déjà en place) permettent, grâce à leur visibilité et leur rayonnement, d’augmenter notamment la notoriété de la destination. Les promoteurs de ces événements joignent également leurs efforts à QVDM. Aussi, avec des infrastructures d’accueil et des sentiers vélo de montagne de qualité, les promoteurs d’événements tiennent leur promesse quant à l’excellence de la destination.

 

Les défis :

  • Poursuivre le travail de sensibilisation (convaincre, informer, recueillir des données, tenir un tableau de bord, etc.) dans l’objectif de faire la démonstration qu’investir dans le vélo de montagne représente un retour sur l’investissement;

  • Focaliser et maintenir les efforts en développement de l’offre visant une expérience vélo de montagne mémorable pour le visiteur (sur tous les aspects : réseaux de sentiers, services, accueil, tarif préférentiel, etc.).

Quelques facteurs de succès de QVDM : un leadership fort, une structure simple et agile, un alignement des ressources, un accompagnement stratégique aux étapes clés du projet (planification, développement, mise en marché, etc.), un plaisir partagé de travailler en équipe et la volonté de toutes les parties de participer à l’essor d’une destination vélo de montagne unique pour le nord-est de l’Amérique du Nord.

 

Pour plus d’information, veuillez consulter l'album QVDM et l'Office du tourisme de Québec.

Guide des normes d’aménagement de sentiers pédestres 2019

04.03.2019

Jean-Luc Caillaud, directeur général, Rando Québec

La dernière version du Guide des normes d'aménagement des sentiers pédestres au Québec date de 2006. Depuis cette parution, plusieurs normes ont changé, notamment celles concernant la protection de l'environnement et de la faune ainsi que l'aménagement du territoire. Rando Québec a donc été mandaté et soutenu financièrement par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur afin de produire une nouvelle version de cet outil de référence pour les bâtisseurs du plein air.

 

 

Les principaux objectifs du guide se déclinent en trois axes :

  • Favoriser une meilleure utilisation du territoire public/privé tout en respectant les normes et lois en vigueur et en préservant l'environnement et les habitats naturels;

  • Soutenir les gestionnaires de sentiers et les exploitants dans le développement des réseaux de sentiers pédestres au Québec;

  • Favoriser le déploiement de réseaux de sentiers de qualité et sécuritaires favorisant ainsi la qualité de l'expérience et l'accessibilité.

 

La confection d'un nouveau guide d'aménagement et d'entretien des sentiers pédestres au Québec renseignera les gestionnaires de sentiers pédestres sur : les normes d'aménagement en vigueur, les façons de reconnaître un milieu fragile et les moyens à prendre pour les conserver. Il favorisera l'utilisation de matériaux et de techniques d'intervention adéquates et fournira aux gestionnaires de sentiers, et aux utilisateurs, de l'information utile et nécessaire qui permettra de minimiser l'impact des interventions. Lors de l'exécution de leurs travaux, il leur sera recommandé de se référer aux professionnels responsables qui sauront les guider dans leurs interventions et dans leurs démarches pour obtenir les autorisations nécessaires. Le guide permettra une uniformisation des interventions à l'échelle provinciale. Un code d'éthique du randonneur y sera également inclus afin de favoriser l'adoption de comportements soucieux de la propriété privée, de l'environnement et de la fragilité des habitats fauniques et agricoles.

 

Ce guide aidera les gestionnaires de sentiers pédestres à mieux aménager le territoire agricole et forestier dans un objectif de protection et d'une meilleure utilisation du territoire ce qui en favorisera l'accessibilité. Il permettra également aux organismes régionaux de structurer et d'aménager adéquatement les réseaux de sentiers offerts aux adeptes de randonnée. Par la mise en place de normes, d'une signalisation et d'un balisage adéquat, le guide contribuera à la protection du territoire, mais aussi à augmenter la qualité et la sécurité des réseaux de sentiers pédestres du Québec.

 

La sortie du guide est prévue pour mai 2019.

 

Pour plus d’information sur le Guide des normes d’aménagement de sentiers pédestres, cliquez ici.

Un guide sur la spéléologie au Québec pour 2020

04.03.2019

Catherine Clouzard, responsable communication et marketing, Société québécoise de spéléologie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo: SQS- Eric Légaré - Courbes attractives.

Un guide sur la spéléologie au Québec est en cours d’écriture par Daniel Caron et Michel Beaupré, auteurs de Découvrez le Québec souterrain – Québec Science Éditeur, 1986.  Cette dernière publication grand public, destinée à soutenir l’accessibilité de la spéléologie, contenait des informations sommaires sur une vingtaine de sites, dont des topographies et courtes descriptions.

 

 

La publication de ce nouveau guide spéléo est prévue pour 2020, conformément à l’engagement qui a été pris avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

 

Ce sera un guide papier de 200 à 250 pages qui fera vraisemblablement l’objet d’une version numérique. Il traitera de généralités concertant la spéléologie et présentera les sites à explorer au Québec.

 

Il est particulièrement pertinent de publier un tel ouvrage pour les raisons suivantes :

  • La Société québécoise de spéléologie (SQS) est un organisme national de loisir (ONL) intéressé à accroître la pratique de la spéléologie par la population. L’activité est reconnue comme activité de plein air et la SQS comme « chef de file » du développement de celle-ci.

  • La SQS, comme d’autres fédérations de loisir de plein air, bénéficiera cette année d’une grande campagne ministérielle pour promouvoir les activités de plein air.

  • Actuellement, plus de 30 000 personnes s’intéressent à la spéléologie sur les différents sites dispersés sur tout le territoire Québécois.

  • Antérieurement, la SQS a produit quelques guides, fiches-guides et articles au sujet de sites (Boischatel, Lusk, Saint-Casimir, Trou de la Fée, Saint-Léonard, Saint-Urbain, Thomassin, Spéos de la Fée). Ces documents sont épuisés ou font l’objet d’une diffusion restreinte.

  • Par ailleurs, un certain nombre de sites spéléologiques sont maintenant développés à des fins éducatives et touristiques et/ou leur accès a été facilité afin de recevoir les personnes intéressées (Saint-Léonard, Crabtree, Laflèche, Lusk, Desbiens, Spéos de la Fée, St-Elzéar).

 

La SQS a inventorié, de façon préliminaire, une trentaine de sites pouvant éventuellement servir de base dans le cadre de la publication. Ceci en tenant compte de contraintes relatives à l’accessibilité, à la préservation, à la sécurité et à leur intérêt général. Une recherche documentaire plus exhaustive pourrait permettre d’identifier d’autres sites ayant un potentiel de mise en valeur, pour la connaissance du patrimoine souterrain et la pratique de la spéléologie.

 

Le lancement de cet ouvrage est prévu en 2020, dans le cadre du 50e anniversaire de la SQS.

 

Pour plus d’information sur la Société québécoise de spéléologie, cliquez ici.

Guide d’analyse de l’expérience inclusive en parc urbain

04.03.2019

Hélène Carbonneau, Ph.D., et Alexandra Gilbert, Université du Québec à Trois-Rivières, pour le groupe de recherche

La pratique d’activités physiques, notamment les activités de plein air, est déterminante pour la santé physique et mentale. De telles pratiques sont toutefois souvent moins accessibles aux personnes ayant des limitations, qui seraient plus sédentaires que la population en général.

 

Cela commande de réfléchir aux actions qui peuvent être faites pour leur permettre d’être plus actives. Dans cette perspective, les parcs urbains représentent un lieu avec un fort potentiel. Il importait donc de mieux comprendre les déterminants de la qualité de l’expérience des citoyens vivant avec des limitations dans ces espaces et de considérer comment y développer une offre de plein air inclusive. C’est précisément ce qu’un groupe de recherche a voulu faire en réalisant une étude par laboratoire visant à approfondir la compréhension des éléments qui viennent influencer la qualité de l’expérience inclusive de personnes ayant des incapacités dans un parc urbain et qui a mené, en 2018, à la rédaction d’un « Guide d’analyse de l’expérience inclusive en parc urbain ».

 

Ce guide a été conçu dans le but d’alimenter la réflexion de différents acteurs impliqués dans le développement et l’aménagement de parcs urbains afin de rendre ces espaces accessibles et sécuritaires pour des personnes présentant des limitations. Il n’a pas la prétention d’apporter des normes précises. L’idée de ce guide est plutôt d’accompagner les divers acteurs dans leur réflexion pour identifier des façons de faire pour optimiser la participation et la qualité de l’expérience inclusive de tous.

 

Ce guide présente les sept thématiques qui se dégagent de l’étude réalisée. Les deux premières thématiques concernent l’avant-visite au parc et portent sur 1) l’accès à l’information sur ce qui est accessible comme activités et services dans le parc, ainsi que sur 2) l’information relative aux moyens de transport pour se rendre au parc. Ainsi, il apparaît que l’accès à une expérience inclusive débute bien avant l’arrivée au parc. L’accès à l’information autour des pratiques possibles en ce lieu et de comment s’y déplacer est un premier pas crucial.

 

Les cinq autres thématiques dégagées lors de l’étude qui ont trait à l’accès à une expérience inclusive au sein du parc y sont aussi présentées. Cela inclut : 1) l’orientation dans le parc; 2) la configuration du parc; 3) l’accessibilité à une expérience inclusive dans les différentes aires du parc; 4) l’accessibilité du mobilier et des équipements; et 5) la sensibilisation de l’environnement humain, incluant à la fois le personnel et les autres usagers du parc. Des pratiques inspirantes viennent ponctuer la lecture de ce guide de réflexion pour illustrer de façons plus concrètes les recommandations émises.

 

Une grille de codification est actuellement en développement pour accompagner les équipes dans une telle démarche d’analyse. Les personnes intéressées peuvent communiquer avec Alexandra Gilbert, coordonnatrice de cette démarche : Alexandra.Gilbert@uqtr.ca.

Le jardin de Pirouette et Cabriole en plein air

04.03.2019

Mélanie Sanschagrin, directrice générale, Fédération québécoise des centres communautaires de loisir (FQCCL)

Le jardin de Pirouette et Cabriole fait la promotion des valeurs de plaisir, de réussite par le jeu, de respect du rythme de développement de l’enfant et de la création d’un espace favorable au lien parent-enfant depuis près de 10 ans. Le développement global des enfants ainsi que leurs besoins de sécurité, de confiance et d’estime de soi est au cœur de ce programme de psychomotricité 0-5 ans.

 

La Fédération québécoise des centres communautaires de loisir (FQCCL) a développé un nouveau volet Plein air grâce au soutien financier du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et de la collaboration et l’expertise des Clubs 4-H. L'outil se déploie tant en milieu rural qu’urbain. Il favorise le jeu libre, stimule la créativité, diminue le stress, facilite le sommeil et augmente le niveau d’activité physique, notamment par l’utilisation d’un espace plus grand qu’à l’intérieur (Source : Au Québec, on bouge en plein air!). Les animateurs sont directement en lien avec les parents et transmettent les messages en faveur du développement moteur et du plein air.

 

Cette approche de proximité encourage les interactions et la création de liens de confiance, favorisant ainsi les changements de pratique. Par le biais du plein air, le parent est invité à se soucier davantage du développement de son enfant dans un contexte agréable, naturel et qui répond à ses besoins. Le fait de vivre des activités à l’extérieur favorise son développement global par la prise de risques, qui permet à l’enfant de mieux connaître ses limites.

 

Pour de plus amples informations sur ce programme et sa trousse d’outils clés en main, vous pouvez visiter le site Web de la FQCCL ou la contacter au 418-686-0012.

Vers un réseau cyclable 4 saisons

12.05.2018

Bartek Komorowski, chargé de projet, recherche et expertise, Vélo Québec Association

Confrontés à des réseaux routiers congestionnés et de transports en commun peu performants et trop saturés, les résidents des grands centres urbains optent davantage pour le vélo pour leurs déplacements quotidiens. Ce transfert vers le vélo se produit surtout en été, mais si le réseau cyclable demeure praticable, il peut perdurer en hiver.

 

 

Afin de pouvoir se déplacer de façon confortable, sécuritaire et efficace en hiver, les cyclistes ont besoin d’une surface de roulement dure, plane et antidérapante. Une surface d’asphalte, de béton ou de neige compactée peut répondre à ce besoin. L’important est qu’elle soit libre de neige molle et relativement antidérapante. Quelques centimètres de neige peuvent avoir un grand impact sur les cyclistes, puisqu’avec la neige accumulée l’effort requis pour propulser et diriger le vélo augmente et l’adhérence diminue. Il est généralement recommandé de limiter à 3 cm l’accumulation de la neige molle. Au-delà de 5 cm de neige accumulée, l’utilisation d’un vélo conventionnel devient difficile et seuls les vélos à pneus surdimensionnés réussissent à circuler sans difficulté.

 

L’approche privilégiée par un nombre croissant de villes pour l’entretien hivernal est de déblayer les surfaces à l’aide d’un balai rotatif. Contrairement aux charrues et aux souffleuses, le balai se déforme et se conforme à la surface. Ceci lui permet d’enlever la totalité de la neige sans laisser une couche résiduelle. Avec une surface d’asphalte ou de béton nue, l’épandage de sel et d’abrasifs n’est pas nécessaire pour assurer une bonne adhérence. On applique seulement une mince couche de saumure (solution saturée d’eau saline) pour empêcher la prochaine neige de se coller à la surface et, en se faisant, faciliter le travail du balai. À Stockholm, les déplacements à vélo en hiver ont bondi de 40 % après l’adoption de la méthode balai-saumure.

 

Le plus grand défi n’est pas de changer de méthode de déneigement, mais plutôt de créer un réseau cyclable hivernal cohérent qui offre des conditions uniformes et prévisibles. Pour répondre à ce défi, une municipalité doit bien structurer ses opérations d’entretien. Elle doit choisir quels axes seront déneigés et dans quel ordre de priorité. Il faut aussi définir des objectifs opérationnels tels que la qualité de la surface de roulement souhaitée ainsi que les facteurs de déclenchement et la durée maximale des opérations d’entretien. Ces objectifs doivent être à la mesure des équipements, du personnel et des budgets disponibles.

 

À défaut de pouvoir offrir des conditions idéales pour le vélo partout et en tout temps, il est préférable que la municipalité informe les citoyens de ce qu’elle peut et ne peut pas faire en matière d’entretien hivernal. Minimalement, la municipalité devrait communiquer quels axes seront entretenus, dans quel ordre de priorité et quelle sera la qualité visée de l’entretien. Avec ces informations, les cyclistes pourront savoir où circuler et à quoi s’attendre lorsqu’ils se déplacent en hiver.

 

L’expérience de Montréal au cours des dernières années montre que les efforts valent la peine. Les compteurs de vélo automatiques montrent que l’expansion du réseau cyclable 4 saisons a permis une croissance marquée des débits sur les pistes cyclables. En 2009, alors qu’une centaine de kilomètres de voies cyclables étaient entretenus, les débits journaliers moyens en hiver équivalaient à 6 % de la moyenne estivale. En 2017, alors que le réseau cyclable hivernal dépassait 400 km, le débit moyen hivernal avait atteint 13 % de la moyenne estivale. Les données récentes montrent que, même dans le creux de l’hiver, les débits augmentent. Le nombre de vélos comptés sur les pistes cyclables en janvier et février a grimpé de 159 % entre 2015 et 2017. Avec le déploiement anticipé de nouvelles machines d’entretien équipées de balais rotatifs et de pulvérisateurs de saumure dans les arrondissements centraux de Montréal, la croissance de l’utilisation du vélo en hiver devrait se poursuivre.

 

Piste cyclable déneigée par par balai rotatif

Coordination des sentiers pour Lanaudière

12.05.2018

Alexandre Fréchette, agent de développement plein air pour Loisir et Sport Lanaudière

Comment faire 20 $ avec 1 $? Un tout nouveau poste vient d’être créé afin de soutenir le développement du plein air dans Lanaudière! En plus de l’agent de développement en plein air en poste depuis plus d’un an chez Loisir et Sport Lanaudière, l’organisme compte maintenant dans ses rangs un coordonnateur des sentiers. Grâce à une bougie d’allumage nommée « Rando Québec » et le soutien financier du Secteur du loisir et du sport du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, une collaboration régionale entre 5 organisations est née. L’objectif qui les unit : le développement des Grands projets de Sentiers autour du Sentier National dans la MRC de Matawinie.

 

La Matawinie correspond à la partie la plus montagneuse de Lanaudière. Une mosaïque territoriale de montagnes et de piémonts, où l’activité prédominante est le récréotourisme sous diverses formes, soit principalement la villégiature et le récréotourisme associé au plein air. Le Sentier National traverse d’est en ouest la région et forme une sorte de colonne vertébrale unique de plus de 165 km. Un comité supralocal et multisectoriel s’est récemment formé dans le but d’évaluer le potentiel de développement et de mise en valeur du Sentier National dans toute sa longueur. Une heureuse collaboration de 5 organisations propulsée par le soutien financier offert par Rando Québec!

 

Collaboration organisationnelle  |  Comité Sentier National dans Lanaudière

Rando Québec  |  Support financier et stratégique

Loisir et Sport Lanaudière  |  Support financier et coordination de la ressource humaine

Société de développement des parcs régionaux de la Matawinie  |  Support logistique et coordination de la ressource humaine

Tourisme Lanaudière  |  Appui et supports divers au projet

MRC de Matawinie  |  Appui et supports divers au projet

 

Le prochain plan de développement en matière de plein air prévoit mettre en place un grand réseau régional en plein air pour la région de Lanaudière. Ce projet est donc tout à fait indiqué pour représenter une infrastructure de haute qualité et d’intérêt structurant pour le nord de la région.

 

« Un potentiel de projet qui saura répondre aux grandes attentes de la population, des excursionnistes et des touristes de tous les niveaux pour des infrastructures de plein air de haute qualité à proximité de Montréal ».

 

Phase 1  |  Amélioration du Sentier National du Québec

  • État des lieux du réseau Sentier National dans Lanaudière (diagnostic)

  • Création de Prêts-à-Partir multiniveaux (courtes et longues randonnées)

 

Phase 2  |  Création d’un Grand Sentier de la Matawinie

  • Remise à niveau et amélioration du Sentier National du Québec

  • Planification stratégique autour d’un concept intégré

Collaboration financière pour l’embauche d’un coordonnateur de projet

La poursuite des travaux et la continuité du poste de coordonnateur des sentiers de Lanaudière seront assurées grâce aux éventuels soutiens financiers suivants :

  1. Soutien financier du Secteur du loisir et du sport

  2. Fonds Emploi Québec – Subvention salariale pour employé

  3. Fonds de développement de l’offre touristique de Lanaudière – Catégorie Études et Services-conseils

  4. Fonds de développement aux initiatives locales – MRC de Matawinie

  5. Fonds d’appui au rayonnement des régions – FARR – Table des préfets de Lanaudière

  6. Fonds de développement pour le Sentier Transcanadien – Le Grand Sentier

 

Finalement, comment faire 20 $ avec 1 $? C’est grâce au pouvoir du partenariat, capable de valoriser les capacités d’engagement et les interrelations organisationnelles.

 

Voici la recette adaptée de l’École nationale d’administration publique (Boisclair, 2003) :

  • le 1 $ est la bougie d’allumage; elle s’obtient avec un peu de complicité, du leadership, et un peu de complémentarité des actions;

  • les 5 $ suivants s’obtiennent en saupoudrant d’un peu de collaboration, en rassemblant autour d’un but commun les parties prenantes;

  • les 14 $ suivants sont les plus difficiles, mais les plus payants. Ils s’obtiennent grâce aux partenariats stratégiques et durables.

 

D’autres projets structurants sont à venir grâce au réseau régional en plein air et le plan de développement lanaudois… À suivre!

Projet de spéléo-secourisme

12.05.2018

François Gélinas, directeur général, Société québécoise de spéléologie

 

La spéléologie, cette activité « underground » qui permet à ses adeptes de découvrir les merveilles du milieu souterrain, est une activité sécuritaire, mais comme toute activité pratiquée dans un milieu naturel, on n’est jamais à l’abri de malchances. Contrairement aux autres espaces naturels, peu de secouristes sont qualifiés pour intervenir dans ce milieu singulier.

 

 

En fait, ce sont les spéléologues qui sont le plus en mesure de venir en aide à des spéléologues blessés. Par exemple, cet été en Thaïlande, ce sont des plongeurs-spéléologues, pour qui cette pratique est un loisir, qui ont pu venir en aide aux enfants coincés dans une grotte par la crue des eaux.

 

Au Québec, la Société québécoise de spéléologie maintient depuis plusieurs années le Spéléo-secours, une structure d’intervention de secours spéléologique : un numéro de téléphone donnant accès à une assistance 24 heures sur 24, une liste d’appels et des intervenants prêts. Pour maintenir cette structure d’intervention, la Société offre gratuitement à ses membres intéressés une formation en secours spéléologique.

 

Même s’il y a très peu d’accidents en spéléologie au Québec, des spéléo-secouristes québécois sont intervenus à au moins deux reprises à l’étranger. Notamment en 1999, lorsqu’un spéléologue québécois a fait une chute de 8 mètres dans une grotte mexicaine. Toute l’opération de sauvetage a été menée par des spéléo-secouristes québécois avec l’appui de spéléologues mexicains et de l’armée mexicaine.

 

Plus d’équipement, plus de formation

En 2017, le Spéléo-secours québécois a pris de l’expansion grâce au volet Soutien aux projets de plein air du Programme d’assistance financière aux organismes nationaux de loisir du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Ce soutien a permis d’acheter de l’équipement de secours supplémentaire, notamment une remorque permettant d’acheminer en tout temps sur les lieux d’un accident le matériel de sauvetage spécialisé pour une urgence.

 

Ce soutien a également permis de former des pompiers dans les régions où l’on trouve des cavités importantes. Ce sont eux effectivement les premiers répondants qui se rendront sur place en cas d’accident. Ainsi, des pompiers de la Mitis et de Saint-Casimir ont été formés. Des discussions avec d’autres corps de pompiers où l’on trouve des cavités importantes sont en cours en vue d’organiser d’autres formations. Si les pompiers ne peuvent mener à bien une opération de sauvetage, les spéléo-secouristes pourront intervenir.

 

Bref, même si la spéléologie est une activité sécuritaire, il ne faut pas négliger tous les aspects de sa pratique. Ainsi, une organisation bien rodée et bien équipée permettra d’affronter toutes les situations en espérant que le pire n’arrivera jamais.

 

Pour plus d’informations sur la Société québécoise de spéléologie, cliquez ici.

6 M$ POUR AMÉLIORER LES SENTIERS ET LES SITES DE PRATIQUE D’ACTIVITÉS DE PLEIN AIR AU QUÉBEC

08.30.2018

Éric Wagner et Camille V. Lefebvre, conseillers en activité de plein air à la Direction du sport, du loisir et de l’activité physique, MEES 

Afin d’améliorer et de mettre à niveau les sentiers et les sites de pratique d’activités de plein air sur l’ensemble du territoire québécois, le Gouvernement du Québec lance le Programme de soutien à la mise à niveau et à l’amélioration des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air 2018-2021 (PSSPA). Un total de 6 millions de dollars y sera investi au cours des trois prochaines années.

 

 

Raison d’être du Programme

 

Selon l’« Étude des clientèles, des lieux de pratique et des retombées économiques et sociales des activités physiques de plein air », réalisée par la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQAM (ci-après appelée Chaire Transat) et parue en octobre 2017, les deux tiers de la population québécoise disent pratiquer au moins une activité de plein air non motorisée. Cette même étude montre aussi que près de 50 % de ces adeptes affirment que les activités de plein air occupent une place importante dans leur vie.

 

Le développement considérable qu’ont connu les sentiers et les sites de pratique d’activités de plein air, notamment au cours des trente dernières années, n’est pas étranger à cette popularité. Or, la désuétude d’une part importante de ces lieux de pratique d’activités de plein air est indéniable. En effet, plusieurs articles de revues et de sites Web spécialisés en plein air font état de sentiers et de sites de pratique en mauvaise condition, voire fermés. Les gestionnaires responsables, des organismes à but non lucratif pour la plupart, n’ont pas les revenus nécessaires pour rénover leurs réseaux. Pourtant, l’étude de la Chaire Transat indique que les adeptes québécois de plein air ont dépensé 2,28 milliards de dollars pour l’année 2016-2017, ce qui met en évidence l’enjeu économique réel de ce secteur pour le Québec.

 

Au Québec, il existe au moins 12 500 km de sentiers de randonnée pédestre, 8 000 km de sentiers de raquette, 6 000 km de pistes de ski de fond, 3 000 km de sentiers équestres, 2 500 km de sentiers de vélo de montagne, 1 000 km de sentiers de VPS (vélo à pneus surdimensionnés) et des milliers de kilomètres de cours d’eau navigables dotés d’infrastructures d’accès et d’aménagements favorisant la navigation de plaisance. De plus, de nombreux lieux sont aménagés pour la pratique d’activités de plein air, comme des sites pour l’escalade de blocs, de rocher et de glace, des aires de glisse pour le ski hors-piste, des sites pour le vol libre, des grottes pour la spéléologie, des accès pour la plongée sous-marine ainsi que des sites destinés à des activités émergentes comme la planche aérotractée (kitesurf). En plus de mettre en valeur le territoire québécois et de contribuer à la vitalité économique des régions, ces installations récréatives de plein air offrent à la population québécoise l’occasion de pratiquer des activités physiques en pleine nature et d’en tirer de nombreux bénéfices.


Objectifs du Programme

 

Ce programme est d’ailleurs l’une des mesures phares de la Politique de l’activité physique, du sport et du loisir Au Québec, on bouge!. Il poursuit plusieurs objectifs, soit :

 

  • améliorer la pérennité, la fonctionnalité, la sécurité et la qualité des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air;

  • améliorer la qualité de l’expérience et renforcer l’accessibilité à la pratique d’activités de plein air;

  • accroître la fréquentation des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air;

  • répondre aux besoins des amateurs d’activités de plein air et contribuer à promouvoir les bienfaits de celles-ci auprès de la population québécoise.

 

Aménagements et organismes admissibles

 

Les aménagements admissibles sont les suivants : les sentiers, les sites de pratique d’activités de plein air et les aménagements légers qui existent et qui sont situés au Québec.

 

Les clientèles visées par ce Programme sont les organismes nationaux de loisir reconnus, les organismes à but non lucratif (OBNL), les entreprises d’économies sociales, les municipalités et les municipalités régionales de comté (MRC).

 

Ceux-ci doivent répondre aux conditions suivantes :

 

  • être en activité depuis au moins deux ans et être membre en règle d’un organisme national de loisir  reconnu, dans le cas d’un OBNL ou d’une entreprise d’économie sociale;

  • avoir une population de 100 000 habitants ou moins dans le cas d’une municipalité ou d’une MRC;

  • être propriétaire de l’immeuble où se situe l’aménagement admissible ou détenir un droit réel sur cet immeuble (emphytéose, servitude, usufruit, usage, etc.);

  • être titulaire d’une autorisation ou d’un droit valides pour réaliser les travaux et entretenir ou exploiter un tel aménagement dans le cas où l’aménagement admissible se situe sur les terres du domaine de l’État;

  • démontrer sa capacité à assurer l’exploitation continue et le maintien en bon état du sentier ou du site de pratique d’activités de plein air faisant l’objet de la demande d’aide financière.

 

Date limite pour déposer une demande: 12 novembre 2018.

Il est possible de consulter le guide des règles et normes du Programme pour plus de détails ainsi que le formulaire de demande de subvention sur le site Web du ministère

 

Pour en connaître davantage sur la Politique de l’activité physique, du sport et du loisir Au Québec on bouge!, cliquez ici et sur l'avis sur le plein air: Au Québec, on bouge en plein air!, cliquez ici.

Publication du Guide de bonnes pratiques d’aménagement de véloparcs à l’automne

08.30.2018

Crédit photo: BMXPert

Francis Tétrault, chargé de programme vélo de montagne chez Vélo Québec Association

Grâce à une financement du ministère de l'Éducation et l'Enseignement supérieur, de Mountain Equipment Coop et de la Mutuelle des municipalités du Québec, Vélo Québec Association et plusieurs autres intervenants travaillent depuis près d’un an à l'écriture d'une première ressource, en français, sur l'aménagement de véloparcs. La publication du guide est prévue cet automne, surveillez sa sortie!

 

 

À qui le guide s'adresse-t-il? 

 

Autant aux municipalités, aux gestionnaires de réseaux de sentiers qu'aux clubs bénévoles qui font de l'aménagement et proposent des projets aux municipalités et autres lieux de pratique. De plus, le guide sera disponible gratuitement sur le Guide des installations sportives de l'Association québécoise du loisir municipal (AQLM)

 

Qu'arrivera-t-il à la suite de la publication? 

 

Le guide sera d'abord lancé via l’infolettre vélo de montagne de Vélo Québec, puis présenté lors de la 19e Conférence annuelle du loisir municipal de l'AQLM prévu en octobre prochain. Par la suite, une offre de formation sera mise sur pied, pour les milieux qui souhaitent approfondir la compréhension fine et planifier des projets. L'offre d'expertise de développement de Vélo Québec sera évidemment bonifiée afin de proposer aux municipalités, qui le souhaitent, un accompagnement professionnel.


Le guide contiendra suffisamment d'informations afin d'outiller les intervenants dans la proposition et l'aménagement de véloparcs aux divers milieux de pratique.


Il est souhaité que la publication du guide contribue à augmenter le nombre de véloparcs construits au Québec, et par le fait même, à encourager l’adoption de saines habitudes de vie chez les jeunes et les moins jeunes Québécois. 

Pour en savoir plus sur le contenu, cliquez
ici.

Les retombées de l’avis sur le plein air : Au Québec, on bouge en plein air!

08.30.2018

Camille V. Lefebvre, conseillère en activité de plein air à la Direction du sport, du loisir et de l'activité physique, MEES

Paru il y a moins d’un an, l’avis sur le plein air : Au Québec, on bouge en plein air!, est issu de la Direction du sport, du loisir et de l’activité physique (DSLAP) du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) et a été réalisé en collaboration avec un comité de suivi et d’experts. Les retombées de cet avis sont multiples. Voici un résumé de ces dernières depuis sa publication en novembre 2017.

 

 

L’avis sur le plein air (Avis), attendu depuis plusieurs années par les intervenantes et les intervenants des divers secteurs (service de garde éducatif à l’enfance, préscolaire, scolaire, municipal, gouvernemental, associatif, communautaire et entrepreneurial) a obtenu une très bonne réception lors de son lancement à Sainte-Adèle au Forum plein air 2017.

 

Par la suite, il a été présenté dans près d’une douzaine d’événements, dont le Forum canadien sur le loisir « Gathering strenght / Rassembler nos forces : Framework for recreation in Canada Forum 2018 » tenu à Régina en Saskatchewan en mai dernier. D’ailleurs, Au Québec, on bouge en plein air! est depuis cet événement disponible en anglais sur le site Web du MEES.

    

Les impacts ne se mesurent pas qu’au nombre de présentations réalisées, mais également grâce à l’appropriation de cet Avis par les intervenantes et les intervenants. Cette appropriation est entre autres notable dans les diverses demandes de subvention déposées par des organismes et des municipalités dans certains programmes gouvernementaux, tels que le Programme de soutien aux installations sportives et récréatives – Phase IV ou dans le cadre de grandes orientations municipales, dont le Plan directeur du sport et du plein air urbains 2018 de la ville de Montréal.

 

Les conseillères et conseillers en plein air de la DSLAP, les agents plein air des Unités régionales de loisir et de sport (URLS) ainsi que le personnel des Fédérations de plein air ont souvent reçu des échos positifs de l’Avis et de son utilisation par des organismes et des clubs de plein air régionaux et locaux. Une formation a d’ailleurs été offerte par la DSLAP aux agents plein air des URLS pour les outiller afin d’offrir des présentations de l’Avis à l’échelle régionale et locale. De plus, plusieurs enseignantes et enseignants (primaire, secondaire, collégial et universitaire) utilisent l’Avis pour appuyer l’usage des activités de plein air dans leur pratique éducative et pour démontrer les bienfaits associés à ce type d’activité physique et au contact avec la nature.

 

L’objectif des conseillères et conseillers plein air de la DSLAP est désormais de faire rayonner cette publication le plus longtemps possible et même au-delà des frontières du Québec et du Canada. À titre d’exemple, une récente publication sur le site Web du Pôle Ressources national Sports de Nature du ministère des Sports de France, démontre qu’un intérêt de la scène internationale se fait sentir vis-à-vis les bonnes pratiques québécoises dans le domaine des activités de plein air.

 

Suivez les communications du Gouvernement du Québec pour en savoir plus sur les nouveautés à venir concernant l’avis sur le plein air. En effet, des sous-produits répondant à des besoins particuliers, dont ceux liés à certaines clientèles, seront élaborés éventuellement.

 

Pour une demande de présentation de l’Avis à l’échelle régionale ou locale, vous êtes invité(e) à communiquer avec l’agent plein air de l’URLS de votre région.

 

Pour plus de renseignements sur l’avis sur le plein air : Au Québec, on bouge en plein air! ou pour des demandes de présentations, il est possible de communiquer avec Mme Camille V. Lefebvre, conseillère en activité de plein air à la DSLAP, par courriel.

Programme de bourses de sentiers 2018 : Les gagnants sont connus

08.30.2018

Francis Tétrault, chargé de programme vélo de montagne chez Vélo Québec Association

 

 

 

 

 

 

 

Afin de favoriser le développement durable de sentiers accessibles à tous les adeptes de vélo de montagne au Québec, Vélo Québec et MEC proposent un programme de bourses ciblant les clubs de vélo de montagne.
 

 

Les bourses servent à appuyer les clubs dans leurs démarches d'aménagement ou d'entretien de sentiers de vélo de montagne. Elles peuvent être utilisées pour acquérir des outils, de l'équipement, du matériel, offrir de la formation ou encore développer et mettre en place de la cartographie ou de la signalisation des sentiers.

Un grand engouement a été démontré par les clubs en 2018 puisque onze demandes ont été acheminées à Vélo Québec. Ceci démontre à la fois la vitalité des clubs bénévoles et le besoin criant de financement visant l’aménagement et l’entretien de sentiers de vélo de montagne.

 

Pour connaître les lauréats de l’édition 2018, cliquez ici.

Pour sa quatrième année, le programme Cycliste averti double sa portée et rejoint trois régions supplémentaires

08.30.2018

Magalie Bebronne, chargée de programme chez Vélo Québec Association

Crédit photo : Maxime Juneau / APMJ

Cycliste averti, le programme d’éducation en milieu scolaire de Vélo Québec, a rejoint près de 2200 élèves de 40 écoles, dans 7 régions du Québec, au cours de l’année scolaire 2017-2018. C’est le double du nombre d’élèves y ayant participé l’an dernier!

 

 

Trois nouvelles régions se sont jointes au programme : le Bas-Saint-Laurent, la Capitale-Nationale et le Saguenay–Lac-Saint-Jean. Vélo Québec a établi des partenariats avec de nouveaux mandataires régionaux, mais aussi, pour la première fois, avec des mandataires locaux chargés de déployer le programme dans certains quartiers montréalais. Cette stratégie permettra à l’avenir de mieux répondre à la demande en hausse. Vélo Québec et ses neuf mandataires ont fait appel à plus de 100 instructeurs et 150 enseignants pour offrir à chaque élève une quinzaine d’heures d’enseignements théoriques, pratiques et d’apprentissages du vélo sur la route. Au total, 46 % des élèves participants ont atteint le niveau Cycliste averti, et 21 % le niveau intermédiaire.

 

Se déplacer en sécurité, en cohabitant avec les autres usagers de la route, c’est tout un défi!

 

Pour en savoir plus sur le programme Cycliste averti, cliquez ici.

Un programme de soutien aux événements sportifs de nature grand public

04.05.2018

Éric Pilote, conseiller en sport responsable du PSES à la Direction du sport, du loisir et de l'activité physique, MEES

 

L’une des mesures de la Politique de l’activité physique, du sport et du loisir: Au Québec, on bouge! est d’accroître le financement pour les événements participatifs faisant la promotion de la pratique régulière d’activités physiques, de sports et de loisirs.

 

À cet effet, à partir de l’exercice financier 2017-2018, l’enveloppe annuelle de 500 000 $ du Programme de soutien aux événements sportifs (PSES) a été bonifiée de 150 000 $ spécifiquement pour soutenir des événements sportifs dits « grand public ».

 

Les principaux critères d’admissibilité au Volet 3 sont les suivants :

 

  • l’événement doit être accessible à tous, sans restriction en matière de sélection ou de qualification;

  • l’événement doit être reconnu par la fédération sportive québécoise de la discipline concernée, le cas échéant;

  • les participants doivent être physiquement actifs de façon continue durant toute la période de l’événement;

  • l’événement dois exister depuis au moins trois (3) ans;

  • l’événement doit accueillir un minimum de 500 participants;

  • l’événement doit avoir un budget minimum de 50 000 $;

  • un minimum de 85 % des participants doivent venir du Québec.

 

Voici quelques exemples d’événements soutenus récemment dans le Volet 3 : Défis du Parc national de la Mauricie, Gran Fondo Mont-Tremblant, Traversée du Lac St-Jean à vélo, Virée Nordique de Charlevoix, Jackalope – Festival d’action, Pentathlon des neiges, Ultra‑Trail Harricana et le Challenge hivernal Adaptavie.

 

Le soutien financier consenti peut varier entre 1 000 $ et 7 500 $.

 

Il y a deux dates limites par année pour le dépôt des demandes. Les dates limites pour l’exercice financier 2018‑2019 sont le 4 mai et le 5 octobre.

 

Toutes les informations pertinentes, les normes du programme et les formulaires de demandes sont disponibles sur le site Web du ministère de l’Éducation et de l’enseignement supérieur.

 

Pour toutes questions, vous pouvez contacter M. Eric Pilote, conseiller en sport responsable du PSES, au 418-646-6137, au poste 3660 ou à l’adresse courriel eric.pilote@education.gouv.qc.ca​.

Le gouvernement du Québec investi 5 M $ pour un tourisme équitable et accessible à tous

04.05.2018

Lyne Ménard, Directrice adjointe chez Kéroul

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En vue de favoriser l’accessibilité des établissements touristiques du Québec aux personnes à capacité physique restreinte, le gouvernement du Québec investit 5 M$ pour la mise en place d’un programme d’aide financière. Le Programme d’accessibilité des établissements touristiques 2017 - 2020 (PAET) permettra aux entreprises touristiques ciblées d’obtenir un soutien financier pour la mise à niveau ou l’amélioration de leurs infrastructures et ainsi obtenir la cote « accessible » de Kéroul qui, jusqu’à maintenant, n’a été délivrée par l’organisme qu’à seulement 9 % d’entre elles.

 

Faits saillants:

 

  • Ces nouvelles sommes permettront d’offrir aux établissements d’hébergement touristique classifiés et aux attraits touristiques le financement d’une partie des coûts des travaux de réfection visant la mise à niveau ou l’amélioration de leurs infrastructures;

  • L’intervention financière maximale par projet sera de 20 000$ (donc plus de 250 projets), jusqu’à 80 % du coût des travaux admissibles;

  • Les clientèles admissibles au programme sont : les organismes à but lucratif (OBL) légalement constitués et celles à but non lucratif (OBNL) légalement constitués, les coopératives légalement constituées, les organismes, les communautés et les nations autochtones reconnus par l’Assemblée nationale;

  • Un établissement touristique ne pourra être soutenu financièrement qu’une seule fois dans le cadre du Programme.

 

Le tourisme accessible est au cœur de plusieurs réflexions qui interpellent diverses organisations et autorités gouvernementales. À ce titre, le gouvernement du Québec et le ministère du Tourisme ont mis de l’avant plusieurs actions en matière de tourisme accessible, entre autres :

 

  • en adoptant, en 2009, la Politique: À part entière, pour un véritable exercice du droit à l’égalité, qui vise à accroître, sur une période de dix ans, la participation sociale des personnes handicapées;

  • en reconnaissant, dans la Stratégie gouvernementale de développement durable 2015-2020, que l’accessibilité pour les personnes handicapées est un élément indissociable de la notion de développement durable;

  • en participant au premier Sommet mondial Destinations pour tous, tenu à Montréal en 2014, dans le but de contribuer au foisonnement d’idées, à la recherche de solutions communes pour rendre plus accessible le tourisme international aux personnes handicapées;

  • en établissant un partenariat depuis 1987 avec Kéroul. Un organisme à but non lucratif mandaté notamment pour faire l’évaluation de l’accessibilité des établissements touristiques du Québec, leurs actions visent à rendre le tourisme et la culture accessibles aux personnes à capacité physique restreinte.

 

Ce levier financier prendra fin le 31 mars 2022 ou jusqu’à l’épuisement de l’enveloppe budgétaire, mais continuera d’avoir effet à l’égard des demandes d’aide financière déposées avant cette date. 

 

Pour plus d'informations cliquez ici.

Un guide d'aménagement de sentiers équestres disponible sous peu!

04.05.2018

Julie Villeneuve, Directrice des loisirs et des services au membres chez Cheval Québec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Guide d'aménagement de sentiers équestres est une mise à jour du document intitulé : Cahier des normes d’aménagement des sentiers équestres, paru en 1992. Avec tous les changements, entre autres, au niveau des normes environnementales et des nouvelles utilisations des sites de plein air, une révision était nécessaire.

Ce guide est conçu à l’intention des gestionnaires de sentiers équestres dans le but de développer un réseau de sentiers équestres plus uniforme dans la province. Il est souhaité que ce nouveau guide permette aux gestionnaires de sentiers équestres d’offrir une expérience sécuritaire et conviviale aux cavaliers et aux meneurs.

 

Les principes énoncés doivent être considérés comme des lignes directrices et des recommandations visant à faciliter le travail des gestionnaires concernant l’aménagement, l’entretien et la signalisation des sentiers.

 

Cheval Québec remercient tous les organismes ayant participé, par l’entremise de leurs représentants, à l’élaboration de ce document. Ils soulignent la générosité de tous les intervenants qui ont partagé leurs meilleures pratiques au bénéfice de tous.  

 

L’organisme tient également à remercier son partenaire financier, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur ainsi que ses représentants pour leur support.

 

Il sera possible de télécharger sous peu la version PDF du Guide sur le site Web du Cheval Québec.

Projet « Le tir à l’arc au camp » : de nouvelles cibles à atteindre!

04.05.2018

Chloé Melançon-Beauséjour, coordonatrice aux communications et marketing pour l'ACQ

 

La grande majorité des camps de vacances québécois offrent une activité de tir à l’arc. Bien que populaires, ces plateaux d’activité sont trop souvent mal aimés : tant l’équipement que la manière d’animer l’activité bénéficieraient grandement d’un petit coup de fraîcheur.

C’est dans le cadre du Programme d’assistance financière aux organismes nationaux de loisir, volet Soutien aux projets en plein air que l’Association des camps du Québec (ACQ) a obtenu un soutien financier de 20 000 $ du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) pour se pencher sur le dossier du tir à l’arc au même titre que cela avait été le cas pour l’hébertisme il y a quelques années.

 

Au printemps 2018, deux guides seront ainsi publiés par l’ACQ. Le premier, le « Guide d’aménagement » est destiné aux gestionnaires de camp, et se veut avant tout un outil de référence pratique qui présente des recommandations et sources d’inspiration qui devraient permettre l’optimisation de l’aménagement, l’achat d’équipement et la gestion sécuritaire du tir à l'arc dans leur milieu. Des suggestions d’aménagement de plateaux de tir à l’arc repensés seront aussi proposées pour les petits, moyens et plus gros budgets.

 

Le second guide, s’adresse quant à lui aux animateurs, et les accompagnera étape par étape dans la préparation et l’animation de l’activité. Une boîte à outils, avec entre autres une banque d’activités originales, des échauffements, et des idées pour la prévention des temps morts complètera ce guide.

 

L’ACQ espère que l’information contenue dans ces documents de référence de qualité fera en sorte que les promontoires de tir à l’arc en camps seront revitalisés et que la pratique de l’activité se poursuivra dans un cadre sécuritaire et contemporain. Voici, à moyen terme, quelques-unes des retombées potentielles de ce projet :

 

  • Mise à niveau d’une majorité de sites de pratique traditionnelle du tir à l’arc;

  • Optimisation de la qualité de la formation du personnel d’animation;

  • Bonification de la sécurité dans l’encadrement de cette activité;

  • Augmentation notable de la « qualité de l’expérience » dans la pratique du tir à l'arc grâce à un recours plus systématisé à des équipements adaptés à l’âge et au niveau de pratique des participants et à des aménagements susceptibles de proposer une progression et de nouveaux défis dans la pratique de cette activité;

  • Générer des investissements du milieu et des partenaires dans l’aménagement de nouvelles installations et parcours de tir favorisant une évolution de l’activité en stagnation depuis de nombreuses années;

  • Renforcer la culture « maison » de formation du personnel associée à cette activité en optimisant l’accès à la connaissance technique mise à jour et à l’animation dynamique de cette activité aux multiples possibilités;

  • Réduction ou élimination des pratiques susceptibles d’avoir un impact négatif sur la pratique du plein air (site de tir en plein soleil, temps d’attente démesuré, possibilité de succès et d’expérience motivante réduite par du matériel mal adapté à la pratique, formation sommaire et parfois inadéquate du personnel d’encadrement, zone de tir infestée d’insectes piqueurs, absence de défis pour les campeurs plus âgés, etc.).

 

Surveillez de près la sortie de ce nouveau guide en visitant le site Web de l’Association des camps du Québec.

Rando Québec outille les professionnels de la randonnée et de l'expédition

04.05.2018

Nicholas Bergeron, Directeur des formations et accréditations chez Rando Québec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rando Québec est fier d’annoncer la publication du Manuel des guides professionnels de randonnée et d’expédition à l’été 2018.

 

Le projet est rendu possible grâce à un solide partenariat avec l’Association Canadienne des Guides de Montagne (ACMG) qui a fourni une importante base du travail en mettant à disposition son manuel en version originale anglaise de 2004, le Professionnal hiking and backpacking Handbook.

C’est ainsi que, depuis plusieurs mois, l’équipe de Rando Québec œuvre à franciser et mettre à jour le contenu, en plus de l’adapter à la réalité québécoise.

 

Le Manuel des guides professionnels de randonnée et d’expédition est réalisé en collaboration avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) et le Laboratoire d’Expertise et de Recherche Plein Air (LERPA) de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

 

Avec un peu plus de 200 pages, cette publication intéressera autant les guides professionnels et les accompagnateurs que les adeptes de plein air. Véritable ouvrage de référence, on y aborde plusieurs aspects importants, soit le respect de l’environnement, la planification d’une sortie, l’encadrement de groupes, la navigation et l’orientation et plus encore.

 

Suivez les publications de Rando Québec pour ne rien manquer de cette parution à l’été 2018!

Un nouveau guide « Le plein air pour tous : Pratiques inspirantes et matériel adapté »

04.05.2018

Marc St-Onge, Directeur de l'Association québécoise pour le loisir des personnes handicapées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Afin d'accompagner les gestionnaires et les municipalités dans la conception d’activités et de sites de plein air inclusifs, Kéroul et L’Association québécoise pour le loisir des personnes handicapées (AQLPH) lancent un guide décortiqué en courtes fiches faciles à lire et à comprendre.

 

Une panoplie d’activités terrestres, nautiques et aériennes, réalisées en été ou même en hiver y sont présentées. Chaque fiche comporte un aperçu du matériel adapté adéquat pour ces clientèles, des pratiques inspirantes servant d’exemples et des ressources complémentaires comme des documents spécialisés ou des témoignages.

 

  • Cliquez ici pour lire le communiqué complet.

 

  • Les fiches sont également disponibles en ligne!

Kali au camp : une application pour se rapprocher de la nature en camp

04.05.2018

Chloé Melançon-Beauséjour, coordonatrice aux communications et marketing pour l'ACQ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 10 mai prochain aura lieu le lancement de Kali au camp, une nouvelle application numérique destinée à stimuler l’intérêt pour la nature chez les 5-17 ans par le biais d’un rallye en plein air.

 

Rappelons que jusqu’au milieu des années 1990, l’activité « sciences de la nature » était une activité phare dans la programmation des camps. Plusieurs comptaient sur des sentiers d’interprétation animés et un local dédié aux sciences de la nature. Depuis, un peu comme les pistes d’hébertisme qui se dégradaient jusqu’à la mise en place d’un programme par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, cette activité n’a pas toujours su s’adapter à de nouvelles réalités.

 

Grâce à ce nouvel outil développé en partenariat par Les Clubs 4H, l’Association des camps du Québec et la firme CREO, les animateurs seront facilement en mesure d’intégrer les sciences de la nature dans leur programmation, et ce, peu importe leur niveau de connaissances préalable.

 

Accompagné par l’application « Kali au camp » téléchargée sur sa tablette ou son téléphone intelligent, l’animateur agira comme maître de jeu et guidera son groupe en milieu naturel, dans sa mission pour reverdir la « BioNation », une charmante population de créatures fictives dont l’écosystème est en danger.

 

D’une étape à l’autre, chaque groupe de campeurs ou d’élèves en classe nature sera appelé à utiliser ses cinq sens pour résoudre des énigmes et des jeux-questionnaires, qui les amènera à enrichir leurs connaissances au sujet de la faune, de la flore et des milieux naturels entourant le camp. En répondant correctement, le groupe pourra documenter son écosystème et gagner des arbres virtuels pour reverdir le territoire de la « BioNation ».

 

L’application permettra aussi de contribuer à un projet de science citoyenne, puisque les observations effectuées par le groupe et les coordonnées GPS associées seront acheminées aux Clubs 4H. Les observations viendront nourrir une base de données collective qu’il sera possible de consulter et qui viendront enrichir les fiches d’observation. C’est ainsi que, collectivement, les joueurs pourront aider la communauté scientifique à mieux documenter les écosystèmes.

 

Parallèlement à la sortie de l'application, un guide d'activités réunissant une quarantaine d'activités de sciences naturelles adaptées à la réalité des camps sera aussi rendu disponible. Unique et ludique, le projet « Kali au camp » permettra de lutter de manière innovatrice contre le déficit nature, tout en rentabilisant davantage le potentiel éducatif de l’environnement naturel dans lequel se trouvent les camps de vacances.

100 millions de dollars pour les infrastructures sportives et récréatives

12.08.2017

Camille V. Lefebvre, conseillère en activité de plein air à la Direction du sport, du loisir et de l'activité physique, MEES

 

 

 

 

 

 

 

Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEES) reçoit actuellement des demandes d’aide financière pour le Programme de soutien aux installations sportives et récréatives - phase IV.

 

Ce programme est doté d'une enveloppe de 100 millions de dollar et vise à financer la construction, l'aménagement, la mise aux normes ou la rénovation d'installations sportives et récréatives ainsi que de sentiers et sites de pratique d'activités de plein air.

 

Grâce à ce soutien financier, le Ministère souhaite assurer la pérennité, la fonctionnalité et la qualité des installations existantes ainsi que leur conformité avec les normes. De plus, il vise à participer à l'enrichissement des parcs d'installations sportives, récréatives et de plein air ainsi qu'à mieux répondre aux besoins de la population québécoise en ce qui concerne la pratique de ces activités.

 

Une demande de soutien peut être faite par une coopérative, un organisme à but non lucratif (OBNL), un organisme municipal ou un organisme scolaire qui est propriétaire et qui démontre sa capacité à assurer l'exploitation et le maintien en bon état de l'installation, du sentier ou du site de pratique d'activités de plein air faisant l'objet de la demande, et ce, pendant une période d'au moins dix ans suivant la réalisation du projet.

 

Le projet soumis doit respecter les critères d’admissibilité suivants (veuillez consulter les règles et les normes du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives – phase IV pour plus de détails) :

  • Le demandeur doit être un organisme admissible (voir chapitre II);

  • L’installation et les travaux doivent être admissibles (voir chapitres III et IV);

  • Le demandeur doit soumettre tous les documents requis pour la présentation d’une demande (voir chapitre V);

  • L’aide demandée ne peut excéder 50 % du coût maximal admissible, jusqu’à concurrence de 7,5 millions de dollars (voir chapitre IX);

  • Le cumul de l’aide gouvernementale doit être inférieur ou égal à 50 % du coût total du projet (75 % pour l’Administration régionale Kativik, les villages nordiques, les commissions scolaires et les cégeps) (voir chapitre IX).

 

Pour présenter une demande d’aide financière, le demandeur doit remplir le formulaire, y joindre tous les documents énumérés à la rubrique « Demande d’aide financière et documents requis » du guide et transmettre le tout dans les délais prescrits.

 

Il est fortement recommandé aux demandeurs de consulter les règles et les normes du programme avant de remplir une demande d’aide financière. Le non-respect de celles-ci peut entraîner le rejet de la demande.

 

Il est obligatoire de remplir le formulaire en ligne pour déposer une demande. Il est possible de sauvegarder une demande en cours et d’y revenir ultérieurement.

 

Date limite: 23 février 2018 à 16h30

 

Pour accéder au Guide des normes et au formulaire veuillez cliquer ici.

Nouveau soutien financier local et régional pour le plein air

12.08.2017

Camille V. Lefebvre, conseillère en activité de plein air à la Direction du sport, du loisir et de l'activité physique, MEES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une nouvelle assistance financière aux initiatives locales et régionales en matière d’activité physique et de plein air

 

Dans le cadre de son Programme d’aide financière aux Unités régionales de services, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur met à la  disposition des unités régionales de loisir et de sport (URLS) une aide financière pour redistribution auprès de divers organismes locaux et régionaux. Cette aide vise à appuyer la promotion et la valorisation de la pratique régulière d’activités physiques auprès de l’ensemble de la population au travers la réalisation de nouveaux projets ou la bonification de projets existants, locaux et régionaux, favorisant directement la pratique d’activités physiques et de plein air.

 

L’appel de projets sera réalisé par chacune des URLS par l’entremise de leurs différents programmes.

 

N’hésitez pas à communiquer avec votre URLS pour plus de détails!

Guide d'aménagement des sentiers de ski de fond

12.08.2017

Isabelle Henry, conseillère à la Direction de la promotion de la sécurité, MEES

 

Le Guide des principes d’aménagement, d’entretien et de signalisation des sentiers sera disponible sous peu!

 

Ce Guide est une mise à jour du document intitulé Ski de fond – Normes d’aménagement, d’entretien et de signalisation des sentiers, paru en 1996. Conçu à l’intention des exploitants de centres de ski de fond, il vise à répondre à la réalité actuelle et aux enjeux auxquels les gestionnaires se heurtent lors de l’aménagement et de l’entretien des sentiers. La pratique d’activités récréatives hivernales non motorisées ayant grandement évolué en vingt ans, il était devenu essentiel d’actualiser cette publication. Il est souhaité que ce nouveau guide permette aux gestionnaires de sentiers de ski de fond d’offrir une expérience sécuritaire et conviviale aux skieuses et aux skieurs de fond du Québec.

 

Dans un contexte de partage des sentiers, d’adaptation aux changements climatiques, d’évolution technique des équipements sportifs et d’apparition d’autres équipements (ex. : le vélo à pneus surdimensionnés [VPS] ou fatbike), deux associations régionales de ski de fond du Québec, soit le Regroupement ski de fond raquette (RSFR) et le Regroupement ski de fond Laurentides (RSFL), se sont mobilisées et concertées pour la révision du document.

 

Les principes suggérés dans ce nouveau guide tiennent compte des travaux réalisés par un comité consultatif. Ils ont été soumis à la Direction de la promotion de la sécurité (DPS), du Secteur du loisir et du sport et de l’aide financière aux études du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, qui les a appuyés. Cette direction souligne d’ailleurs la collaboration de tous les acteurs liés à la pratique du ski de fond dans ce projet.

 

Les principes énoncés ne relèvent pas d’une norme ou d’un règlement. Ils doivent être considérés comme des lignes directrices et des recommandations visant à faciliter le travail des gestionnaires concernant l’aménagement, l’entretien et la signalisation des sentiers de ski de fond.

 

La DPS, le RSFR et le RSFL remercient tous les organismes ayant participé, par l’entremise de leurs représentants, à l’élaboration de ce document. Ils soulignent la générosité de tous les intervenants qui ont partagé leurs meilleures pratiques au bénéfice de tous.

  

Il sera possible de télécharger la version PDF du Guide sur le site WEB du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à l’adresse suivante : www.education.gouv.qc.ca ou d’obtenir une copie en vous adressant à : promotionsecurite@education.gouv.qc.ca.

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